Freelance : toutes les astuces pour devenir autoentrepreneur

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Crise sanitaire oblige, un nombre croissant de cadres se questionne sur ses motivations professionnelles. Beaucoup réfléchissent à changer de ville et de vie et à devenir entrepreneur.

D’après un sondage Ifop pour la plateforme de mise en relation Freelance.com, la moitié des cadres français aspireraient au freelancing au cours de leur carrière, malgré un bon poste et une situation agréable au sein de l’entreprise qui les emploie.

Certains se sont déjà lancés. En nombre, si l’on en croit les derniers chiffres parus.

Selon une récente étude de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss), plus de 1,71 million de personnes, réparties de façon homogène sur le territoire, étaient inscrites sous ce régime à la fin de l’année dernière. Un bond de 26,5 % sur un an, après une hausse de 15,1 % en 2018.

L’engouement pour ce régime ne fait qu’augmenter au fil des années, souligne l’Acoss (Agence centrale des organismes de Sécurité sociale) dans son étude.

L’année 2019 établit un record depuis la création de ce statut en 2009, due « à l’appétence des Français pour la liberté » et à « un besoin de satisfaction immédiate du service », d’après le président de l’Union des autoentrepreneurs (UAE), François Hurel.

Selon lui, le doublement depuis 2018 du plafond de chiffre d’affaires a été « un véritable levier d’attractivité » et a tutoré l’essor des créations d’autoentreprises observé depuis plusieurs années.

Un peu plus d’un indépendant sur deux (56 %) a été en 2019 « économiquement actif » avec un chiffre d’affaires positif. C’est sept points de moins que l’année précédente, mais cela n’a pas empêché le chiffre d’affaires global de bondir de 22 % sur un an. Le chiffre d’affaires trimestriel moyen a augmenté, lui, de 9 %, pour atteindre près de 4 500 euros.

Fort opportunément, la nouvelle édition (La 6e) du livre « Devenir entrepreneur » pour les Nuls vient de sortir. Ce best-seller de la collection s’est déjà vendu à 44 000 exemplaires. Dans cette sixième édition complétée par Grégoire Leclercq et Marie Gouilly-Frossard, toutes les informations concernant le régime de l’autoentreprise sont mises à jour pour 2020.

Car depuis 2009, date de sa création, le régime a bien changé : évolution des règles, changement du nom, hausse des plafonds, changement des taux, obligations d’immatriculations pour certains, passage à la TVA pour d’autres, fin du stage initial, modification de la protection sociale et disparition du RSI… « Si l’on peut regretter les évolutions permanentes du régime, qui rendent les démarches plus complexes, ce livre est là pour tranquilliser les porteurs de projet : avec nous, plus d’erreurs ou d’échecs dans le parcours ! »