5 bonnes raisons d’ouvrir un plan d’épargne en actions (PEA)

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Plafonnement des frais de fonctionnement, modification des règles de retraits et de clôture, augmentation des plafonds d’investissements… Le PEA ne manque pas d’atouts pour devenir le placement préféré des Français.

  1. Participez au rebond de la bourse avec une fiscalité allégée

Le plan d’épargne en action est une « poche d’investissement », un produit d’épargne permettant d’acquérir des actions d’entreprises françaises ou européennes tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse.

En effet, les gains (dividendes, plus-values) procurés par les placements effectués dans le cadre du PEA sont exonérés d’impôt sur le revenu à condition de ne pas être retirés du plan avant 5 ans.

En cas de retrait ou de rachat avant l’expiration de la 5ème année à compter de l’ouverture du PEA, les gains réalisés sont imposés au prélèvement forfaitaire unique (PFU) également connu sous le nom de « flat tax ».

En cas de retrait, rachat ou clôture du PEA après 5 ans, les gains réalisés sont exonérés d’impôt sur le revenu. Ils restent cependant soumis aux prélèvements sociaux au taux global de 17,2 % (CSG, CRDS).

A noter que le PEA-PME a le même régime fiscal que le PEA classique.

  1. Economisez grâce à la baisse des frais du PEA

Depuis le 1er juillet 2020, les frais afférents au PEA et au PEA/PME sont désormais plafonnés par la loi. Ce plafonnement s’applique de la manière suivante

Les frais d’ouverture, notamment les frais de dossier, ne peuvent excéder un montant de 10 €. Pour la tenue du compte et la garde, ou, si le plan prend la forme d’un contrat de capitalisation, à la gestion du contrat, les banques ne peuvent facturer plus de 0,4 % par an de la valeur des titres détenus ou, respectivement, de la valeur de rachat du contrat.

Ces frais peuvent être majorés de frais fixes par ligne de titres détenus ou par unité de compte ne pouvant excéder 5 €, ou 25 € pour une ligne ou pour une unité de compte correspondant à des titres qui ne sont pas admis aux négociations sur une plateforme de négociation.

Concernant les frais de transaction (d’achat ou de vente, ils devront être fixés à 0,5 % du montant de la transaction si elle est réalisée en ligne et de 1,20 % si elle est réalisée par un autre moyen (téléphone ou courrier)

Les frais de transfert du PEA, y compris les frais relatifs à la clôture du plan transféré, ne peuvent excéder 15 € par ligne de titres détenus transférée (ou 50 € pour des titres qui ne sont pas admis aux négociations sur une plateforme de négociation). Lorsque le plan prend la forme d’un contrat de capitalisation, l’ensemble des frais est plafonné à 150 €.

  1. Utilisez de la hausse des plafonds des PEA

Il existe 2 types de PEA. Le PEA classique dont le plafond de versement est fixé à 150 000 euros.

Le PEA-PME, dédié aux investissements dans les petites et moyennes entreprises et de taille intermédiaire. Il est constitué de titres d’entreprises de moins de 5 000 salariés et réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliards d’euros. Son plafond a été boosté. Il est désormais de 225 000 euros depuis la loi PACTE du 22 mai 2019.

Ces 2 PEA sont cumulables mais la somme versée sur ces plans par un même titulaire ne doit pas dépasser 225 000 euros pour une personne seule. En cas de cumul des deux PEA, le plafond du PEA classique ne doit toutefois pas excéder 150 000 euros.

  1. Profitez de la création du PEA Jeune

Un nouveau PEA « jeune » a été crée par La loi PACTE. Il permet désormais aux enfants majeurs rattachés au foyer fiscal de leurs parents d’ouvrir un PEA Jeunes dont le plafond est limité à 20 000 € jusqu’à la fin du rattachement de l’enfant à charge. Ce PEA entre dans le plafond global des PEA.

  1. Bénéficiez de l’assouplissement des règles de clôture

La loi PACTE a assoupli les conditions de retrait des fonds sur le PEA. Il est désormais possible d’effectuer des retraits partiels après les 5 ans d’existence du PEA sans clôture ni blocage des versements. Cette disposition s’applique également aux PEA de moins de 5 ans dans certaines circonstances exceptionnelles (cas de licenciement, invalidité, mise à la retraite anticipée…).