Publicités

Mieux vaut-il être marié pour acheter de l’immobilier ?

Il vaut mieux être marié pour emprunter ?

La vie en couple, ce n’est pas toujours évident. Il faut faire des efforts, être l’écoute de l’autre, faire des compromis… En revanche pour acheter de l’immobilier, c’est le top ! Tatoufo décrypte le vrai du faux en matière d’argent.

Les banques adorent les petits couples mariés. Ils ont plus d’apport, plus de revenus, ils offrent plus de garanties. Pour une banque, un couple marié, c’est au minimum deux comptes bancaires, un compte joint, des produits d’épargne. Le jackpot assuré !

Alors elles les chouchoutent. Elles leurs offrent des taux canon. Certains couples obtiennent des prêts à taux fixe de 1 % sur 20 ans. Bon, alors vous savez ce qui vous reste à faire… Direction la mairie !

TATOUFO !

En effet, inutile de se laisser passer la bague au doigt pour devenir le chouchou de son banquier. Moins de la moitié des acheteurs qui empruntent à deux sont mariés.

Vous pouvez obtenir les mêmes conditions en étant pacsés, en concubinage, ou juste co-emprunteur. Quand on est seul, il faut gagner au minimum 35 000 euros pour avoir accès au meilleur crédit. A deux, c’est 50 000 euros.

Pareil, pour le fameux «reste à vivre». C’est à dire ce qu’il vous reste quand vous avez payé vos charges et notamment votre emprunt. Eh bien, les banques exigent entre 700 et 800 euros de reste à vivre aux personnes seules et autour de 1 200 euros pour un couple.

Et puis, lorsqu’il y a deux emprunteurs, le risque de perte d’emploi et de non remboursement du crédit ne repose pas que sur une seule personne. L’assurance du prêt est donc moins cher.

Bon, tout ça mérite bien un petit effort pour se mettre en couple !

Publicités

Jean-Jacques Manceau

Jean-Jacques Manceau est diplômé d’un DEA d’Etudes politiques de Lille 2. Il commence sa carrière de journaliste à la Voix-du-Nord et à l’Etudiant avant de se spécialiser dans l’économie et la finance. D’abord au Revenu puis à Capital. Il devient rédacteur en chef à l’Expansion en 2002. Spécialiste en stratégie d'entreprise, il écrit en 2010 un ouvrage sur « Le Club Med, réinventer la machine à rêve ». En 2012, il s’oriente dans la communication en devenant Directeur de la communication externe d'une multinationale du sport. Il est aujourd'hui auteur et éditorialiste.

Votre avis

%d blogueurs aiment cette page :